Dans les établissements où peuvent se trouver habituellement plus de cinquante personnes, ainsi que dans ceux, quelle que soit leur importance, où sont manipulées et mises en œuvre des matières inflammables mentionnées à l’article R. 4227-22 du Code du travail, une consigne de sécurité incendie doit être établie. Conformément à l’article R. 4227-39, cette consigne prévoit des essais et exercices périodiques réalisés au moins tous les six mois. Leur date et les observations auxquelles ils donnent lieu sont consignées dans un registre tenu à la disposition de l’inspection du travail.

Dans les autres établissements, l’employeur doit établir des instructions permettant d’assurer l’évacuation rapide ou différée des personnes présentes. Le Code du travail ne fixe pas de périodicité générale pour leurs exercices. L’INRS recommande néanmoins d’effectuer un exercice d’évacuation au minimum tous les six mois et d’adapter son organisation aux risques, aux locaux, à l’effectif et aux activités du site.

Des règles spécifiques peuvent également s’appliquer selon la nature de l’établissement, notamment aux ERP, aux IGH, aux ICPE, aux établissements scolaires et aux structures comportant des locaux à sommeil.

Votre prochain exercice approche ? EVINCEL prépare le scénario, observe l’évacuation et vous remet un compte rendu accompagné d’actions correctives.

Exercice d’évacuation : les règles à retenir

Situation de l’établissementCe qui est prévuFréquence
Plus de 50 personnes peuvent y être habituellement réunies, ou des matières inflammables mentionnées à l’article R.4227-22 y sont manipuléesConsigne de sécurité incendie, exercices et essais périodiques, traçabilité dans un registreAu moins tous les six mois
Autre lieu de travailInstructions permettant l’évacuation des personnesLe Code du travail ne fixe pas de périodicité générale précise ; l’INRS recommande également un exercice au minimum tous les six mois
ERP, IGH ou ICPEDes prescriptions particulières peuvent compléter les règles généralesÀ déterminer selon le classement, le type d’établissement et les textes applicables

La formule « tous les six mois » correspond à un intervalle maximal de six mois entre deux exercices concernés. Deux exercices rapprochés dans la même année civile ne suffisent donc pas à couvrir toute l’année.

Qu’est-ce qu’un exercice d’évacuation incendie ?

L’exercice d’évacuation est une mise en situation organisée dans un établissement afin de tester la capacité des personnes présentes à quitter les locaux ou à être mises en sécurité conformément aux consignes prévues.

Il permet de faire reconnaître le signal d’alarme, de tester les cheminements et les issues, de vérifier l’organisation humaine ainsi que le regroupement au point de rassemblement. Il doit aussi intégrer les visiteurs, prestataires et personnes nécessitant une assistance, puis déboucher sur des actions correctives concrètes.

L’exercice d’évacuation ne doit pas être confondu avec un simple essai d’alarme, une formation à la manipulation des extincteurs ou une formation d’équipier d’évacuation, guide-file, serre-file et coordinateur. Ces actions sont complémentaires, mais chacune répond à un objectif différent.

Pour travailler simultanément la première intervention et l’évacuation directement sur site, EVINCEL propose également une formation EPI et évacuation en unité mobile.

L’exercice d’évacuation est-il obligatoire en entreprise ?

La réponse dépend des caractéristiques de l’établissement. Il est donc inexact d’affirmer, sans nuance, que toutes les entreprises sont soumises de la même manière à un exercice obligatoire « deux fois par an ».

Établissements de plus de 50 personnes ou présentant certains risques

L’article R.4227-34 du Code du travail vise notamment les établissements où peuvent se trouver habituellement réunies plus de 50 personnes, ainsi que ceux dans lesquels sont manipulées ou mises en œuvre, quel que soit l’effectif, des matières inflammables mentionnées à l’article R.4227-22.

Dans ces établissements, une consigne de sécurité incendie doit être établie et affichée. L’article R.4227-39 du Code du travail prévoit des exercices et essais périodiques au moins tous les six mois.

Leur date et les observations relevées doivent être consignées dans un registre tenu à la disposition de l’inspection du travail.

Entreprises qui ne relèvent pas de cette consigne

Dans les autres établissements, l’article R.4227-37 du Code du travail impose néanmoins d’établir des instructions permettant l’évacuation des personnes présentes dans les locaux.

Le Code du travail ne fixe pas, pour ces établissements, une périodicité générale aussi précise. L’INRS recommande toutefois d’organiser un exercice d’évacuation au minimum tous les six mois.

Cette fréquence permet de maintenir les réflexes, d’intégrer les nouveaux arrivants et de vérifier que l’organisation reste adaptée.

Cas des ERP, IGH et ICPE

Les établissements recevant du public, les immeubles de grande hauteur et certaines installations classées peuvent être soumis à des règles supplémentaires ou plus strictes.

La fréquence et les modalités doivent alors être vérifiées en fonction du type, de la catégorie, de l’activité et des prescriptions propres à l’établissement.

Pour replacer l’évacuation dans l’ensemble de la démarche de prévention, consultez également les obligations de l’employeur en matière de sécurité incendie.

Quand faut-il refaire un exercice d’évacuation ?

Un exercice supplémentaire est pertinent après :

  • un déménagement ;
  • des travaux ou un réaménagement important ;
  • la modification d’un cheminement, d’une issue ou du point de rassemblement ;
  • une évolution notable des effectifs ou des horaires ;
  • le remplacement des personnes chargées de l’évacuation ;
  • une modification du système d’alarme ou des consignes ;
  • une anomalie constatée lors de l’exercice précédent.

Comment préparer un exercice d’évacuation incendie ?

Un exercice utile se prépare en fonction des locaux, de l’activité, des effectifs, des horaires et des risques réels du site.

1. Définir des objectifs précis

Avant de choisir un scénario, déterminez ce que vous souhaitez tester :

  • l’audibilité de l’alarme ;
  • la réaction du personnel ;
  • le fonctionnement de l’équipe d’évacuation ;
  • l’utilisation d’une issue secondaire ;
  • la prise en charge des visiteurs ;
  • le recensement au point de rassemblement ;
  • l’organisation d’un bâtiment ou d’une zone particulière.

Un exercice ne doit pas nécessairement chercher à tout tester simultanément dès la première mise en situation. Une progression permet d’obtenir des résultats plus fiables et de faire monter les équipes en compétence.

2. Examiner les consignes et les plans

Les consignes doivent correspondre à la configuration réelle des locaux.

Vérifiez les itinéraires, les issues, les escaliers, le point de rassemblement, les moyens d’alarme, les modalités d’appel des secours et les dispositions prévues pour les personnes nécessitant une assistance.

Après des travaux ou une modification des locaux, faites également contrôler vos plans d’évacuation et d’intervention incendie.

3. Vérifier les cheminements et les équipements

Avant l’exercice, assurez-vous notamment que :

  • les dégagements et issues de secours sont accessibles et non encombrés ;
  • les portes prévues pour l’évacuation peuvent être utilisées ;
  • la signalisation et l’éclairage de sécurité sont visibles ;
  • le signal d’alarme est distinct et audible dans les différentes zones ;
  • le point de rassemblement est identifié, accessible et suffisamment éloigné des risques ;
  • les consignes affichées sont lisibles et à jour ;
  • les dispositifs de mise en sécurité prévus pour les personnes handicapées sont connus.

4. Désigner les acteurs et leurs suppléants

FonctionMission principale pendant l’évacuation
Responsable ou coordinateur d’évacuationCentraliser les informations, superviser le regroupement et transmettre les éléments utiles aux secours
Guide-fileDiriger les occupants vers une sortie utilisable puis vers le point de rassemblement
Serre-fileVérifier sa zone, si les conditions le permettent et sans s’exposer, puis signaler les locaux contrôlés et les difficultés
Personne chargée de l’alerteAppliquer la procédure d’appel des secours prévue par l’établissement
Chargé d’accueil des secoursSe positionner à l’accès défini et transmettre les informations disponibles
ObservateursRelever les temps, comportements, obstacles, écarts et points positifs sans diriger l’exercice, sauf danger

Les appellations « guide-file » et « serre-file » ne sont pas imposées telles quelles par le Code du travail. Celui-ci prévoit cependant l’identification des personnes chargées de diriger l’évacuation dans les établissements concernés.

Les rôles, les zones et les remplaçants doivent être adaptés aux effectifs, aux horaires, au télétravail et aux absences possibles.

5. Prendre en compte toutes les personnes présentes

L’exercice doit intégrer les réalités du site :

  • salariés ;
  • visiteurs ;
  • intérimaires ;
  • stagiaires ;
  • livreurs ;
  • entreprises extérieures ;
  • personnels isolés ;
  • personnes en situation de handicap.

Les modalités d’évacuation ou de mise en sécurité d’une personne nécessitant une assistance doivent être définies en amont.

Une mise en situation ne doit jamais conduire à improviser un portage, un transfert ou une manœuvre dangereuse. Lorsque des espaces d’attente sécurisés ou des solutions équivalentes sont prévus, leur localisation et leur utilisation doivent être connues des personnes concernées.

6. Choisir un scénario réaliste et sûr

Le scénario doit être adapté au niveau de préparation des équipes. Il peut simuler :

  • un départ de feu dans une zone déterminée ;
  • une issue rendue fictivement indisponible ;
  • une alarme difficilement perçue dans un atelier bruyant ;
  • la présence d’un visiteur à prendre en charge ;
  • une personne fictivement manquante au point de rassemblement ;
  • l’utilisation d’un cheminement alternatif ;
  • l’évacuation d’un bâtiment occupé par plusieurs entreprises.

Aucun effet de simulation ne doit créer un danger réel.

L’utilisation de fumée pédagogique, la neutralisation fictive d’une issue ou tout scénario complexe doivent être strictement encadrés. Il ne faut jamais bloquer réellement une sortie nécessaire, provoquer un mouvement de panique ou déclencher une intervention des secours par erreur.

7. Préparer l’observation et les critères d’arrêt

Répartissez les observateurs dans les zones utiles et fournissez-leur une grille commune.

Prévoyez également la manière d’interrompre immédiatement l’exercice si un accident, un malaise, un départ de feu réel ou une autre situation dangereuse survient.

Exercice annoncé ou inopiné : que choisir ?

Le Code du travail n’impose pas qu’un exercice soit réalisé par surprise. Le choix dépend du niveau de maturité de l’organisation.

Un premier exercice annoncé facilite l’apprentissage : les rôles sont expliqués, les occupants connaissent le principe de la mise en situation et les observateurs peuvent se concentrer sur les fondamentaux.

Lorsque l’organisation est mieux maîtrisée, un exercice partiellement annoncé ou inopiné peut permettre d’évaluer les réactions avec davantage de réalisme.

Même lors d’un exercice inopiné pour les occupants, les personnes indispensables à la sécurité du site doivent être informées : direction, responsable sécurité, accueil, maintenance, poste de sécurité, télésurveillance ou gestionnaire du bâtiment selon l’organisation.

Les modalités retenues doivent éviter tout appel injustifié aux sapeurs-pompiers.

Comment se déroule l’exercice le jour J ?

Le déroulement type comprend sept phases.

  1. Déclenchement du scénario et de l’alarme. L’heure exacte est relevée et les observateurs se placent sans gêner les déplacements.
  2. Réaction des occupants. Les personnes interrompent leur activité et appliquent les consignes de l’établissement.
  3. Évacuation ou mise en sécurité. Les occupants empruntent les cheminements utilisables. Les ascenseurs ordinaires ne sont pas utilisés, sauf dispositif et procédure spécifiques prévus à cet effet.
  4. Contrôle des zones. Les personnes désignées vérifient les locaux relevant de leur mission sans se mettre en danger et sans pénétrer dans une zone supposée enfumée.
  5. Regroupement. Les occupants rejoignent le point prévu et restent disponibles pour le recensement. Aucun retour dans les locaux ne doit avoir lieu avant l’autorisation donnée selon la procédure.
  6. Recensement et remontée d’informations. Les personnes manquantes, les zones non vérifiées et les anomalies sont signalées au coordinateur.
  7. Fin de l’exercice et débriefing à chaud. Le responsable annonce clairement la fin de la mise en situation, puis recueille les premières observations.

Que faut-il observer et chronométrer ?

Il n’existe pas de temps maximal universel valable pour tous les bâtiments.

La durée dépend notamment de la configuration des locaux, de l’effectif, de l’activité, du scénario et des personnes présentes. Le chronométrage sert à comprendre le déroulement et à mesurer les progrès d’un exercice à l’autre, pas à rechercher un chiffre artificiel au détriment de la sécurité.

Point contrôléQuestions à poser
AlarmeA-t-elle été entendue et reconnue dans toutes les zones ?
Temps de réactionCombien de temps s’est écoulé avant le début des déplacements ?
CheminementsLes itinéraires prévus ont-ils été utilisés ? Des obstacles ont-ils été rencontrés ?
ComportementsLes occupants ont-ils gardé leur calme et respecté les consignes ?
Équipe d’évacuationLes rôles étaient-ils compris, couverts et coordonnés ?
Locaux isolésSanitaires, salles de réunion, locaux techniques et zones peu fréquentées ont-ils été pris en compte ?
Publics particuliersVisiteurs, prestataires et personnes nécessitant une assistance ont-ils été correctement intégrés ?
Point de rassemblementÉtait-il accessible, sécurisé et correctement utilisé ?
RecensementLes informations étaient-elles fiables et transmises rapidement ?
Accueil des secoursL’accès, l’interlocuteur et les informations à communiquer étaient-ils définis ?

Compte rendu et registre : que faut-il consigner ?

Pour les établissements relevant de l’article R.4227-39, la date et les observations liées aux exercices et essais doivent être inscrites dans un registre tenu à la disposition de l’inspection du travail.

Un compte rendu plus détaillé transforme l’exercice en plan d’amélioration. Il peut préciser :

  • le site et les zones concernés ;
  • la date et le scénario ;
  • l’effectif présent ;
  • le caractère annoncé ou inopiné ;
  • les principaux temps relevés ;
  • les points forts ;
  • les anomalies observées ;
  • les actions correctives ;
  • le responsable et l’échéance de chaque action ;
  • la date du prochain exercice.

Modèle simple de plan d’actions après l’exercice

Observation ou écartNiveau de prioritéAction correctiveResponsableÉchéanceVérification réalisée le
Exemple : alarme peu audible dans l’atelierHauteFaire contrôler l’audibilité et adapter le dispositif si nécessaireResponsable du siteDate à définirÀ compléter
À compléterFaible / moyenne / hauteÀ compléterÀ compléterÀ compléterÀ compléter
À compléterFaible / moyenne / hauteÀ compléterÀ compléterÀ compléterÀ compléter

Le document ne doit pas rester archivé sans suite. Chaque anomalie doit être attribuée à un responsable, accompagnée d’une échéance et vérifiée après correction.

Les erreurs qui rendent un exercice peu utile

Les difficultés les plus fréquentes sont souvent simples, mais elles peuvent fortement ralentir une évacuation réelle :

  • réduire l’exercice à un chronométrage sans analyser les comportements ;
  • utiliser une alarme que certains occupants ne reconnaissent ou n’entendent pas ;
  • oublier les sanitaires, locaux isolés, visiteurs, prestataires ou travailleurs isolés ;
  • laisser des issues ou circulations encombrées ;
  • ne prévoir aucun suppléant aux personnes chargées de l’évacuation ;
  • improviser la prise en charge d’une personne nécessitant une assistance ;
  • choisir un point de rassemblement exposé ou gênant l’intervention des secours ;
  • terminer sans débriefing, responsable désigné ni échéance de correction.

Peut-on organiser l’exercice en interne ?

L’employeur peut organiser l’exercice avec des personnes internes compétentes et connaissant bien le site. Aucun texte général n’impose de recourir systématiquement à un organisme extérieur.

Un accompagnement externe apporte toutefois un regard indépendant et une méthode d’observation structurée. Il est particulièrement utile pour :

  • un premier exercice ;
  • un site complexe ;
  • plusieurs bâtiments ou entreprises ;
  • des effectifs importants ;
  • des horaires décalés ;
  • une organisation à reconstruire ;
  • des anomalies récurrentes.

L’intervenant extérieur peut préparer un scénario adapté, répartir les observateurs, chronométrer les phases importantes, animer le débriefing et produire un compte rendu opérationnel.

L’employeur conserve la responsabilité de l’organisation de la sécurité et de la mise en œuvre des actions correctives.

Organiser un exercice d’évacuation avec EVINCEL

EVINCEL accompagne les entreprises, collectivités, ERP, bureaux, ateliers, entrepôts et sites industriels pour tester leur organisation directement dans leurs locaux.

Selon les besoins de l’établissement, l’intervention peut comprendre :

  • l’analyse des consignes et des cheminements ;
  • la préparation d’un scénario adapté ;
  • l’observation des différentes zones ;
  • le chronométrage des phases utiles ;
  • l’analyse du rôle des personnes chargées de l’évacuation ;
  • le débriefing à chaud ;
  • la remise d’un compte rendu ;
  • la proposition d’actions correctives.

Implanté à Chassieu, près de Lyon, et à Saint-Appolinard dans la Loire, EVINCEL intervient notamment à Lyon, dans le Rhône et plus largement en Auvergne-Rhône-Alpes selon les besoins des établissements.

Faites tester votre organisation dans les conditions réelles de votre site. Demandez à EVINCEL d’organiser votre exercice d’évacuation incendie.

Questions fréquentes sur l’exercice d’évacuation incendie

Un exercice d’évacuation est-il obligatoire dans toutes les entreprises ?

Les établissements pouvant réunir habituellement plus de 50 personnes ou manipulant des matières inflammables mentionnées à l’article R.4227-22 sont soumis aux exercices et essais périodiques prévus par l’article R.4227-39.

Dans les autres établissements, des instructions permettant l’évacuation restent obligatoires, mais le Code du travail ne fixe pas la même périodicité générale. L’INRS recommande néanmoins un exercice au minimum tous les six mois.

Quelle différence entre « tous les six mois » et « deux fois par an » ?

« Tous les six mois » fixe un intervalle maximal entre deux exercices concernés. Organiser deux exercices en janvier et en février ne permet donc pas de couvrir le reste de l’année. Une planification semestrielle régulière est nécessaire.

Les salariés doivent-ils être prévenus à l’avance ?

Ce n’est pas une obligation générale.

Un premier exercice annoncé favorise l’apprentissage. Un exercice partiellement annoncé ou inopiné peut ensuite tester les réactions avec davantage de réalisme, à condition que la sécurité du site soit maîtrisée et que les personnes indispensables soient informées.

Les guides-files et serre-files sont-ils obligatoires ?

Le Code du travail n’impose pas ces intitulés précis. Dans les établissements soumis à une consigne, celle-ci identifie notamment les personnes chargées de diriger l’évacuation.

Une organisation reposant sur des guides-files, serre-files, responsables ou coordinateurs constitue une méthode couramment utilisée et recommandée, à adapter à chaque site.

Combien de temps doit durer une évacuation ?

Il n’existe pas de durée réglementaire universelle applicable à tous les bâtiments.

Le temps relevé doit être analysé selon la configuration, l’effectif, l’activité, le scénario et les besoins particuliers des occupants. L’objectif est d’évacuer ou de mettre en sécurité rapidement, sans précipitation dangereuse.

Que faut-il inscrire dans le registre ?

Pour les établissements concernés par l’article R.4227-39, la date et les observations liées à l’exercice et aux essais sont consignées dans un registre tenu à la disposition de l’inspection du travail.

Il est utile d’y associer le compte rendu, les anomalies identifiées, les actions correctives et leur suivi.

Contenu vérifié au 2 septembre 2026. Rédigé par EVINCEL Formation. Relecture technique : Lucien DAMET, gérant d’EVINCEL Formation.